L’affacturage pour se faire payer


Le premier est la mobilisation des créances, une option qui donne un avantage de trésorerie dans les plus brefs délais. Dès la remise de la facture, le compte est crédité le jour même ou au plus tard dans les deux jours qui suivent.

D’autres services comme le recouvrement des créances, le renseignement commercial et la prise en charge de l’insolvabilité débiteurs font également partie des services issus de l’affacturage.

Les sociétés d’affacturage mobilisent divers outils afin de satisfaire leurs clients. On cite l’approche par secteurs d’activité, le système informatisé de relances et le service crédit spécifique. Certaines vont jusqu’à garantir aux membres un retour d’information permanent et complet. Les clients peuvent ainsi consulter dans leur compte les impayés, les facturations en cours, les litiges et le suivi des autorisations.

Les PME qui reçoivent des contrats particuliers de la part des sociétés spécialisées peuvent également s’intéresser à l’affacturage. L’affactureur peut cependant choisir parmi les créances de l’entreprise. En d’autres termes, il a le droit d’éliminer les clients qu’il juge mauvais payeurs.

Le coût d’affacturage est généralement exorbitant. Ce coût est déterminé en fonction du taux de la mobilisation et des commissions de gestion. Le taux de la mobilisation se situe entre 0,40 % et 5,5 %.

Concernant les contrats pour les PME, les dirigeants doivent payer une somme forfaitaire annuelle dont le montant est compris entre 6 000 et 8 000 euros.

Une société d’affacturage n’accepte de travailler avec une entreprise quelconque qu’après l’étude de son chiffre d’affaires, du montant de ses factures, de la nature de sa clientèle et de ses besoins en trésorerie.

 


Autres actualités