Assises de l'entrepreneuriat : deuxième comité de pilotage


Le parcours professionnel des salariés peut comprendre des changements d’entreprises, de métiers ou encore de statuts (passage de salarié à chef d’entreprise). Malgré les risques qui y sont liés, ces évolutions peuvent leur permettre de disposer de ressources et de compétences pour créer des entreprises. L’établissement de ce type de bilan particulier permet de valider au préalable les capacités et les compétences entrepreneuriales de ces personnes au regard de leur projet de création d’entreprise. Pour doubler le nombre de création d'entreprises de croissance sur le territoire français, il faut développer l’esprit d’entreprise chez les salariés, et notamment chez les jeunes, en :

- détectant les meilleurs potentiels,

- validant les potentiels avant d’investir plus fortement dans des parcours de formations,

- donnant une culture sur les postures entrepreneuriales,

- sécurisant les parcours professionnels,

- mobilisant autour de la création d’entreprise.

 

Pour atteindre ces objectifs, l’article L. 900-2 du Code du Travail a été modifié pour créer à partir du bilan de compétences, le bilan de compétences entrepreneuriales. Ensuite, la personne concernée a la possibilité de mobiliser le bilan de compétences entrepreneuriales sans en informer son employeur, ce qui n’est pas le cas du bilan de compétences classique. Enfin, il a le droit d’utiliser des fonds existants (fonds de la formation professionnelle).

 

Toute cette démarche vise à faire émerger des entrepreneurs dans une population à potentiel (les salariés) et à une meilleure utilisation des fonds de formation. De ce fait, avant d’entamer une formation métier (souvent longue) dans la perspective de créer son activité, la personne aura validé ses capacités et son désir d’entreprendre.


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