Les conditions de réussite d’une association


La mise en valeur de la création d’entreprise ne permettra réellement d’atteindre les résultats attendus qu’en mettant en avant tous les atouts nécessaires à cet effet, y compris le choix de l’associé. Dans une association, tout entrepreneur cherche à réussir et vise à éviter le pire. Dynamique-mag a ses propres idées là-dessus.

Pour le choix de l’associé, les points habituels pris en compte par les chefs d’entreprises sont l’apport en financement, les compétences et le carnet d’adresses dont le ou la future associé(e) dispose. Pour être certain du bon fonctionnement d’une entreprise, l’aspect humain est également à mettre en avant. Une même vision et une base de valeurs communes figurent parmi les premières conditions requises lors d’une association. L’épanouissement d’une association repose également sur certaines conditions comme la formulation simple et claire des idées sur l’association et l’entreprise. La peur d’exprimer ses attentes et ses envies peut entraîner l’échec d’une association. La formulation par écrite doit toujours primer car cela permet d’éviter les questions jugées souvent embarrassantes comme la fin de l’association, la question de partage de parts et les procédures à mettre en œuvre en cas de litiges.

Par ailleurs, les formules de coprésidence et de cogérance à parts égales sont à éviter autant que possible. En effet, la Société par Action Simplifiée (SAS) et la Société A Responsabilité Limitée (SARL) peuvent limiter les associés dans leurs actions. Il s’avère alors important de désigner une tierce personne afin de décider et d’arbitrer lors des débats. Cette troisième personne peut également intégrer l’association sans toutefois disposer d’une grande part de l’entreprise. Cette action permet d’éviter de définir un décideur final. Il permet également d’échapper à un quelconque échec auquel l’entreprise s’expose en définissant clairement un associé qui prendra la tête d’une direction ou de l’entreprise elle-même.


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