Le montant des financements


Il est à noter que la gestion d’un excès de financement est plus facile à réaliser qu’un besoin sous-évalué. Étant donné qu’il est assez difficile de persuader les financeurs d’investir dans un nouveau projet, leur faire accepter d’accorder un complément de financement quelque temps après l’est encore plus. De ce fait, l’entrepreneur est tenu d’être vigilant lors de l’estimation de ses besoins. En appui, il doit savoir justifier ses besoins pour convaincre les potentiels investisseurs.

En lançant un projet, l’entrepreneur doit s’assurer que les fonds prévus pour son projet sont disponibles. Par ailleurs, il doit également valider avec les investisseurs les délais de règlement des fournisseurs. Quant aux délais clients, leur estimation doit se faire en considérant les différents temps des procédures administratives (durée de conception des factures, délai de traitement par la banque…). En établissant la partie trésorerie du dossier prévisionnel, il est important de faire une étude approfondie de ces éléments.

Il est à noter que pour avoir l’appui financier d’un organisme bancaire, le porteur du projet doit apporter une partie des fonds nécessaires pour l’entreprise. Le montant des financements dépend donc beaucoup de l’apport du créateur. En principe, les organismes bancaires exigent un apport personnel d’au moins 30 %.

Finalement, il faut noter que certains biens de la future entreprise sont plus faciles à financer que d’autres. Généralement, il s’agit des biens identifiables et revendables tels que les véhicules. En revanche, l’octroi de financements pour les biens très spécifiques, les biens incorporels (marques, pas-de-porte…) ou le besoin en fonds de roulement est plus difficile à réaliser.


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