L’immatriculation


Le travailleur indépendant ne doit pas avoir plus de 10 salariés à son actif et doit effectuer des activités centrées sur la prestation de service, la transformation et la production. Cette règle n’est pas applicable au secteur de la pêche et de l’agriculture.

Après l’inscription, la chambre des métiers attribue une carte d’indentification à l’auto-entrepreneur, démontrant ainsi la validité de son statut et précisant son immatriculation. Il peut également effectuer son inscription en ligne sur le site www.cfe-metiers.com.

La facturation

Le statut d’auto-entrepreneur, prouvé par une immatriculation, permet à un travailleur indépendant de facturer sa prestation en toute légalité et de gagner en crédibilité auprès de ses clients.

Malgré l’existence de deux régimes bien distincts : l’exonération, évitant le paiement de TVA jusqu’à un montant bien défini pour les franchises et les entreprises œuvrant dans la vente, et le régime appliqué aux micro-entreprises qui donne la possibilité de ne pas tenir de comptabilité, l’auto-entrepreneur est dans l’obligation de posséder un numéro Siret et d’être immatriculé.

Ce règlement s’applique à la facturation, que ce soit pour un montant conséquent ou pour une somme d’argent ne dépassant pas les 500 euros.

Comment éviter l’inscription à la chambre des métiers ?

Un travailleur indépendant peut éviter de s’inscrire au répertoire des métiers en passant par une société de portage salarial. Cependant, cette dernière tirera une retenue de 50 % sur ses bénéfices en guise de charges sociales et de droit pour l’aide qu’elle lui apporte.

La seule alternative qui permettrait à l’auto-entrepreneur d’éviter de régler une telle somme serait de s’inscrire au répertoire des métiers et de bénéficier d’une immatriculation qui lui donnera la possibilité d’exercer librement et en toute sérénité.


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