Entreprendre ensemble au cœur des territoires


  • Combien d’entreprises mettent en avant la notion de responsabilité sociale ?

De plus en plus de sociétés affirment soutenir la responsabilité sociale d’entreprise. Les Sociétés coopératives d’intérêt collectif (SCIC) le font réellement. En plus d’être économiquement efficaces, elles souhaitent aussi être utiles dans le volet social. Cela est perceptible dans leur gouvernance dans la mesure où des personnes physiques ou morales, privées ou publiques peuvent entreprendre main dans la main. Ce dernier point fait la particularité des SCIC et leur permettent de créer de nouveaux projets, de mettre en place des relations et de faire en sorte que l’homme soit la base de l’économie.

  • Les SCIC permettent plus de liberté dans la créativité

Travailler dans un but collectif, c’est mettre en place de nouveaux rapports entre les acteurs d’un même territoire. C’est en effet grâce à une connexion entre membres d’une même société que les projets communs voient le jour. L’auto-entreprise est d’ailleurs présente dans une grande majorité de SCIC.

  • Le nombre de projets est proportionnel à la diversité des acteurs

Afin de répondre aux besoins de la collectivité, il est conseillé de partir d’une coopération territoriale réelle. Les différences de compétences et de point de vue permettent d’atteindre un objectif commun. Une des particularités importantes de la SCIC tient d’ailleurs au fait qu’elle est multi-sociétaire. Une SCIC nécessite en effet un minimum de 3 associés. Dans ce genre de société, tout est fait afin de permettre une gestion harmonieuse et assumée de l’entreprise.

  • Le statut SCIC est une forme d’intervention pour les collectivités

En tant qu’entreprise privée et autonome, la SCIC garantit la pérennité de son activité. Celle-ci est généralement orientée vers le développement local. Elle assure une activité marchande et les excédents financiers sont pour la plupart réinvestis dans l’entreprise. Cela ne fait que renforcer son aptitude à se développer. Il existe ainsi un réel retour sur investissement mesuré en termes social et économique à destination des citoyens.

Le statut SCIC permet à un acteur public de participer à une entreprise. Les collectivités peuvent alors en profiter pour prendre part à la croissance d’une SCIC sans risque. Cela leur offre une opportunité de gestion à la fois publique et privée.

  • Témoignages

 « C’est important que notre entreprise soit à l’image de l’auto-partage, avec un fonctionnement démocratique, où le pouvoir est partagé, avec des usagers et des entreprises sur le même plan.» Nicolas Guenro, directeur général d’Autocool.

« Notre volonté était de créer un commerce équitable local entre des agriculteurs de la région lyonnaise et les consommateurs. » Thomas Klein, cogérant d’Alter Conso.

« La SCIC offre un espace privilégié pour assurer la défense et l’illustration du sens dans des domaines vitaux de l’économie. » Noëlle Tatich, PDG d’Atla.

« Les investissements techniques ont permis d’améliorer la qualité du service et on a augmenté le nombre d’utilisateurs. En associant les salariés, les bouchers, les éleveurs… tout le monde se sent responsable de la qualité du travail fait. » Jean-Yves Ambaud, président du Pays Sud-Charente, à propos de Centre d'Abattage Chalais Sud-Charente.

« On travaille en transversalité et on essaye d’échanger aussi sur des territoires différents pour que chacun apporte son expérience et une motivation forte, car au bout du compte on travaille pour nos habitants. La SCIC permet cette coopération et co-élaboration. » Pierrette Fontenas, ex-présidente de la Communauté de communes du Seignanx, à l’initiative de la création des SCIC L’Eole et Landes.


 


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