Rapport sur l’évolution des PME en France entre les années 2011 et 2012


Par définition, les PME font référence à une entreprise de moins de 500 salariés mais actuellement, ces sociétés mobilisent en moyenne 25 salariés. En général, le chiffre d’affaires des PME se situe à moins de 40 millions d’euros, sauf pour les sociétés d'investissement et de capital-risque. Les PME œuvrent surtout dans les domaines du commerce et de la construction.

L’année 2011 est marquée par le ralentissement général de l’activité des PME car à cette période, l’emploi salarié n’évolue que de 0,5 %. Cette statistique est due à la défaillance persistante des PME en raison de la réduction en nombre des créations d’entreprises. Le solde de créations d’unités légales dans tous les secteurs d’activités et des territoires se trouve réduit en raison de la baisse du nombre d’auto-entrepreneurs. Ce problème est également dû à la taille et à l’immobilisation des PME sur le plan international. Ces dernières ont en effet des difficultés à percer des marchés ambitieux alors qu’elles détiennent 80 % des marchés des collectivités locales. Le domaine de la construction présente le plus grand nombre de défaillances. En outre, plus la taille de l’entreprise est petite, plus ses difficultés de trésorerie sont remarquables. Les entreprises innovantes et exportatrices sont les seules à afficher leur optimisme.

L’état et le financement des PME françaises demeurent toutefois stables et convenables à partir du premier semestre 2011 jusqu’à la fin du mois de mars 2012. Le bilan total des PME retrace également une amélioration des fonds propres liée à une réduction de l’endettement à court terme. En outre, la Banque de France évalue à hauteur de 7 % les PME indépendantes. Ces entreprises préfèrent les investissements privés afin d’équilibrer leur bilan. Elles attribuent également une valeur unique au capital humain et à l’investissement sur le plan international.


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