Les 360 degrés : une solution aux risques psychosociaux ?


  • La proximité est-elle encore d’actualité face à l’individualisme et aux progrès individuels ?

Il est nécessaire de déterminer la place de la directivité : est-elle axée sur les résultats ou sur les moyens ?

Dans le dernier cas, il est important d’être constamment présent sur le terrain. En effet, la recherche de résultats nécessite pour le manager d’être à côté de son équipe au quotidien. Les marques de reconnaissance sont nécessaires, à tous les niveaux de la hiérarchie, pour éviter l’apparition de conflits.

  • Peut-on mesurer cette situation ?

Cela devrait être géré du côté des ressources humaines : celles-ci peuvent en effet identifier les zones à risque. Le comité de direction peut détecter la perte de valeur ajoutée et la rentabilité, en revanche, il ne peut pas percevoir les coûts provoquant des risques psychosociaux (coûts sociaux tels que les troubles musculaires, l’absentéisme, les coûts de ruptures conventionnelles ou les erreurs de recrutement).

  • Comment percevoir l’écart entre le bien-être et le mal-être au travail ?

Une véritable présence managériale se manifeste par une situation de bien-être. Des sensations de tension, de stress et de détérioration de l’ambiance de travail sont en revanche les signes d’une absence de suivi du manager.

  • La possibilité de faire un 360°

Qu’est-ce qu’un 360° ? Il s’agit d’un test permettant de comparer ce que le manager pense faire et ce que ses collaborateurs le voient faire. Pour que cette méthode soit efficace, il faut encourager le manager et lui faire comprendre l’avantage que lui et son équipe peuvent en tirer.

  • Les risques psychosociaux au sein d’une entreprise résultent-ils d’un mauvais management ?

On ne peut pas mettre en cause l’efficacité d’un manager et sa capacité à gérer une équipe à divers niveaux de la hiérarchie. Il faut toutefois prendre en compte le fait qu’une entraide est toujours nécessaire pour la bonne marche de la société.


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