L’entrepreneuriat féminin en France


Démarrant leur activité professionnelle avec des budgets moins importants, 34,1 %, soit le tiers des femmes entrepreneuses, commencent leurs activités avec moins de 4 000 euros. Les domaines d’activités dans lesquels elles interviennent sont souvent les secteurs habituellement réservés aux femmes comme : les services aux ménages, l’action sociale, la santé, l’enseignement, l’hébergement, la restauration, etc.

Le fait de devenir son propre patron attire de plus en plus les femmes mais elles ont du mal à trouver des financements. Par ailleurs, la majorité des femmes sont soucieuses de concilier vie personnelle et vie professionnelle car la plupart d’entre elles sont en couple et ont des enfants à charge. D’autres raisons poussent également les femmes à créer leur société comme : l’indépendance, le goût d’entreprendre, le fait d’être sans travail, la constatation de réussite dans l’entourage, les opportunités de création, la perspective d’augmenter les revenus, l’idée nouvelle de service ou produit, etc.

Girl Power 3.0 avance que « pour plus de 2 femmes sur 3, la création d’entreprise est plus épanouissante que le salariat », soit 69 % des femmes. En effet, la mise en place d’une entreprise en France est relativement en hausse depuis une dizaine d’années. 38 % des femmes entrepreneuses sont concernées par le statut d’auto-entrepreneur. En outre, 18 % des femmes françaises prévoient ou sont en train de fonder leur propre entreprise. Girl Power 3.0 cite toutefois que 33 % de femmes sont convaincues « qu’être une femme constitue un désavantage pour créer une entreprise ». Ces avis découlent de différentes constatations comme les difficultés à convaincre les investisseurs ou les banquiers ainsi que le manque de crédibilité en milieu professionnel.


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