2013 : crainte d’un sensible déclin de l’activité


L’indicateur avancé de l’activité s’établit par conséquent à - 8, affichant son niveau le plus bas au cours des vingt dernières années après celui de 2008 (- 20).

Les perspectives sont particulièrement inquiétantes dans les secteurs liés à la consommation des ménages et dans le domaine de la construction.

L’indicateur avancé de l’activité est à peine positif ou encore proche de l’équilibre dans les secteurs suivants :

- Commerce de gros (+ 6),

- Services aux entreprises (- 1),

- Industrie (- 2),

- Services aux particuliers (- 5).

 

Par contre, ce même indice est très négatif dans les autres domaines :

- Tourisme (- 14),

- Transports (- 16),

- Commerce de détail (- 16),

- Commerce et réparation automobile (- 24),

- Bâtiment (- 24),

- Travaux publics (- 32).

 

Plus l’entreprise est petite, plus les prévisions sont pessimistes. L’indicateur avancé de l’activité affiche une croissance de :

  • - 16 chez les TPE,
  • + 3 pour les entités de 20 à 49 salariés,
  • + 15 pour les entreprises de 100 à 250 salariés.

 

Les prédictions pour les PME, qu’elles soient exportatrices ou innovantes, sont manifestement moins graves que pour les autres. Effectivement, l’indicateur avancé de l’activité croît à + 11 chez les entreprises « fortement exportatrices » et à + 3 chez les « moyennement exportatrices ». A l’opposé, pour les PME « non exportatrices », cet indice est nettement négatif (- 11).

Par ailleurs, 33 % des sociétés « innovantes » prévoient une progression de leur activité en 2013, contre 23 % une diminution. Il en résulte un indicateur avancé positif à + 10.

Par contre, 15 % seulement des PME « non innovantes » espèrent une augmentation alors que 32 % redoutent une baisse, l’indicateur prévisionnel se réduisant à - 17.


 


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