Vendre un commerce,commerces à vendre,vente commerce
 
Pic inter, vente et achat de fonds de commerces
Pic-Inter, le leader de la vente de commerce depuis plus de 37 ans. Acheter ou vendre un commerce ? Faites confiance au numéro 1 de la vente de commerce !

| Accueil | Annonces vente de commerce | Pic | Espace Franchise | NewsLetter / ALERTES | FLUX RSS | Contact| Plan du site

 
Pic Inter, La référence de la Cession Acquisition de Commerces depuis plus de 34 ans. www.pic-inter.com Pic Inter, La référence de la Cession Acquisition de Commerces depuis plus de 34 ans. www.pic-inter.com

1 - Les secteurs porteurs
2 - Comment trouver le magasin qui vous convient
3 - Votre étude de marché nationale et locale
4 - Franchise ou indépendance ?
5 - Les franchises qui marchent
6 - Votre financement
Plus de 120 pages pratiques pour reprendre un commerce

Pic Inter, La référence de la Cession Acquisition de Commerces depuis plus de 34 ans. www.pic-inter.com
   

SAGA

LE FIL DE L’HISTOIRE D’UNE BERGÈRE DE FRANCE

Revue PIC-INTER - n°313 - Novembre - Décembre 2008

Bergère de France née en 1946 à Bar-le-duc, est l'interprète de l' "inventive attitude". Dans ses 12 magasins on prône l'art du tricot. En 2007, la société a produit 50% du fil à tricoter français. Gros plan sur une belle résussite.

Il aura fallu trois générations pour que les jeux de maille passent de kitsch à tendance et que tricoter la laine devienne rentable. Les troupes tricoteuses ont donc fait la notoriété de Bergère de France née à la fin de la dernière guerre mondiale.A cette époque, Robert Petit croit dur comme fer que le fil à tricoter est une matière d'avenir pour habiller les français qui manquent de tout. Les petits moyens et la faible main d'oeuvre n'entament pas le dynamisme de l'homme qui réussit à se lancer dans une belle aventure. Il décide de poser ses malles à Bar-le-Duc, la patrie du Duc de Guise, où il ouvre une mercerie spécialisée dans le fil à tricoter qu’il fait venir des filatures du Nord.

Notre homme livre sa marchandise à vélo, dans toute la capitale des Ducs de Bar et dans les villages alentours. Rapidement, la petite boutique construit sa notoriété auprès d’une clientèle toujours plus nombreuse. Et pour répondre à la demande, Robert Petit achète une mobylette, puis une voiture, et enfin une camionnette.Mais ce n’est pas satisfaisant pour celui qui a envie de développer une affaire qui tourne. Le petit boutiquier barisien repère alors le potentiel de la vente par correspondance. On est en 1952. Il réalise son premier catalogue, crée une unité de distribution et mécanise ses fiches de commande avec les cartes perforées. Soigneusement assemblées par un élastique, elles forment des piles toujours plus impressionnantes. L’engouement pour les pelotes de laine fait tache d’huile. La petite mercerie grossit. Elle prend le nom de Bergère de Lorraine et devient un must pour les habitants de la préfecture de la Meuse et de ses environs.

1961, changement de stratégie. Si les manufactures disparaissent peu à peu dans le Nord et en Lorraine, Robert Petit s’impose dans tout l’Hexagone avec son entreprise rebaptisée Bergère de France. Il a alors la géniale idée de construire sa filature pour produire luimême le fil à tricoter qu’il distribue en VPC. «C’est à cette époque que l’entreprise s’est développée afin de fournir en fil à tricoter toutes les petites villes et les campagnes françaises», précise Geoffroy Petit, petit-fils du fondateur.Mais c’est sans compter sur 1968 et son contingent de féministes qui relèguent les aiguilles à tricoter au rayon des objets aliénants. S’ensuit un désamour pour le faire soi-même avec une traversée du désert qui sera fatale aux filatures des 3 Suisses et de Pingouin. Deux sociétés se maintiennent : Phildar et Bergère de France qui se partagent le marché français du fil à tricoter.Mais contrairement à la première marque qui n'est plus qu'un distributeur, la seconde reste la seule filature intégrée - fabricant et distributeur - au monde. Geoffroy Petit estime que c’est une chance pour l’entreprise : «Posséder notre filature nous permet de nous différencier face à ceux qui font fabriquer dans les pays émergents. Nous sommes d’ailleurs seuls à proposer certains fils sur le marché».

De plus, notre «Bergère» tient le coup grâce à une judicieuse diversification : «Avec notre bureau de style intégré, nous créons nos propres collections de prêt-àporter avec les pulls en vedette». Le tout fabriqué sur le site de 60 000 m2. Basé à Bar-le-Duc, il regroupe la création, la filature et l’atelier de tricotage-montage, la préparation et l’expédition des colis, la fabrication des catalogues et le routage, les services administratifs et commerciaux. Un partenariat a été signé avec la société Kiala dont les points relais sont présents un peu partout en France. «Nous investissons chaque année 1 million d’euros dans notre outil de production avec de nouveaux process et de nouvelles machines», souligne Geoffroy Petit, arrivé en 2004 et qui occupe actuellement le poste de Directeur du développement. Quant au fondateur, il a pris sa retraite, laissant la place à son fils Jean-Louis Petit, l’actuel PDG et père de Geoffroy. «Mais jusqu’à sa mort en 1999, mon grand-père est venu dans l’entreprise», précise le représentant de la troisième génération.

DISTRIBUTION INTÉGRÉE

Pour palier les problèmes de grèves postales rencontrées par la VPC, Bergère de France joue la carte de la distribution intégrée depuis 1974, avec l’ouverture d’une dizaine de magasins dans l’Hexagone et une distribution au travers d’un réseau de multimarques comptant quelques 800 merceries. Les boutiques privilégient l’offre de prêt-àporter mais le fil à tricoter se taille la part du lion. Les collections s’enrichissent chaque année d’une centaine de modèles pour femmes, hommes et enfants. Certains modèles sont issus de la technique de tricotage en forme «fullyfashionned » utilisant les fils à tricotermain pour retrouver la qualité et l’aspect d’un tricotage traditionnel. Cette politique d’ouvertures n’a nullement envoyé aux oubliettes la VPC qui reste l’activité phare de la maison avec un catalogue agrémenté de petits bouts de laine multicolores. Il est édité à 1 million d’exemplaires. «Notre catalogue général qui ne comportait que deux ou trois nouveautés une fois par an, en contient actuellement au moins cinq. Nous sortons de temps à autres des fils un peu plus tendance, comme celui de Noël à base de Lure». En 2007, un fil de coton 100 % organique, sans traitement chimique ni teinture, est venu surfer sur la vague du développement durable.

DÉVELOPPEMENT A L’INTERNATIONAL

Côté marketing, Bergère de France joue l’originalité avec la création d’une association loi 1901 : l’Atelier de Bergère. Pour faire naître la passion du tricot chez les jeunes générations, aux 4 coins de France, ainsi qu’en Belgique (à Namur et Tournai), des tricoteuses se retrouvent… pour tricoter. On pense immédiatement à l’«Ouvroir» de Raymond Queneau. Une animatrice leur apprend à manier les aiguilles, les aide à se perfectionner ou tout simplement leur fait passer de bons moments loin du stress et des soucis. Coût de la carte d’adhérent : 5 euros. «3 000 personnes sont déjà membres», précise Geoffroy Petit. La société a également créé l’événement avec les Knitta Please, un gang de tricoteuses de Houston. Mandatées par Bergère de France, elles ont habillé les arbres du quartier Saint-Paul avec leurs créations. Une façon humoristique et branchée de se faire remarquer. Le site internet contribue également à la notoriété de la marque. «Il représente 20% de la vente par correspondance avec 4 000 visites par jour». L’objectif de la société barisienne est de se renforcer sur le marché français mais aussi de se développer à l’international, aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, mais aussi au Canada francophone.«Nous avons racheté un distributeur canadien qui partait en retraite. Cette tête de pont devrait nous permettre une percée en Amérique du Nord où nous envisageons des ouvertures de boutiques », analyse Geoffroy Petit. En 2008, la marque s’est implantée en Espagne au travers d’un réseau de multimarques et actuellement un agent tourne sur l’Angleterre. Ce que l’on connaît moins c’est le soutien actif qu’a apporté Bergère de France à une petite marque devenue grande : Lilith, née en 1987 sous la «patte» de la styliste nancéienne, Lily Barreth. Sous la houlette de son gérant, Jean-Louis Petit, la société s’est développée rapidement en Europe, aux Etats-Unis et au Japon. Elle possède ses boutiques, détenues en propre ou en partenariat, à Paris, Lyon, Strasbourg, Nancy, New York, San Francisco, Johannesburg et Anvers. La Bergère insufflerait-elle de la créativité en dehors du fil à tricoter ? C’est ce qu’on lui souhaite !


Sommaire numéro n°313
Sommaire Dossier INDEPENDANTS
Vente de commerce de textile

Conseil

Investir au Canada


Investir au Canada offre aux investisseurs étrangers les services et l'expertise dont ils ont besoin pour s'assurer que leur investissement au Canada prospère.

drapeau canada

Vente et Achat de Commerces www.pic-inter.com

Pic Inter.com, la référence de la Cession de Commerce depuis plus de 37 ans.

Commerces en Vente par Région :: Aquitaine | Auvergne, Limousin, Région Centre | Bourgogne, Franche-Comté| Bretagne | Champagne, Alsace-Lorraine | Ile de France | Languedoc-Roussillon | Nord, Picardie | Normandie | Poitou, Pays de Loire | Provence Alpes Côte d'Azur | Rhône-Alpes | DOM-TOM | Vente de Commerces sans informations Géographiques | Offres à l'international | Vente commerce | Vendre un commerce | Vendre commerce | Vente magasin | Vente de commerce | Vente de fonds de commerce| Vente fonds commerce | Cession commerce | Vente local commercial | Vente boulangerie | Vente boucherie | Vente restaurant | vendre bar | vendre hotel | Vente bar restaurant | Je vends mon commerce | Vendre sa boutique | Vendre un commerce Martinique | Vendre un commerce Guadeloupe | Vendre un commerce Réunion | Vendre hotel restaurant Guadeloupe | Vendre hotel restaurant Martinique | Vendre hotel restaurant Reunion | Vente commerce Guadeloupe | Vente commerce Martinique | Vente commerce Reunion | Acheter un commerce Nouméa | Vendre un commerce Nouméa | Acheter un commerce Nouvelle Calédonie | Vendre un commerce Nouvelle Calédonie |

Copyright © 1997-2008 DAICI S.A.S - Tous droits réservés

Sur PIC, retrouvez les annonces de reprise et de vente de commerces, les articles en ligne de la revue Pic, les conseils, la sélection de franchises, profitez de notre sélection d'affaires ainsi que de notre réseau partenaire.