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Revue PIC-INTER - n°311
- Juillet - Août 2008
EDITO >>Incertitudes
A la veille de l’adoption de la Loi de Modernisation Economique, les opérations de lobbying et de communication se multiplient. En effet, si la loi Raffarin semble désormais appartenir au passé, de
nombreuses incertitudes demeurent sur le contenu précis de la législation qui va lui succéder. Les
différents acteurs, Chambres de Commerce et d’Industrie, Centres Commerciaux, Fédérations et Clubs de Commerçants, sont donc monté au créneau au début du mois de juin au cours de nombreuses conférences et débats, qui sont autant de moyens d’alerter la presse. Les projets de réformes de l’urbanisme commercial figurent au premier plan de leurs préoccupations. Si certains points sont maintenant bien connus du grand public, comme le passage de trois cent à mille mètres carrés du seuil au-delà duquel une autorisation devient nécessaire pour modifier la nature d’un magasin, d’autres le sont moins, en particulier la modification des instances de décision. La responsabilité d’accepter ou de refuser un projet commercial appartenait jusqu’à présent à la Commission Départementale d’Equipement Commercial qui, au terme de la loi Raffarin de 1996, avait succédé à la CDUC, Commission Départementale d’Urbanisme Commercial. Or, dans le cadre de la LME, la CDEC laisserait à son tour la place à la CDAC, Commission Départementale d’Aménagement Commercial. Quoi de neuf, au-delà du remplacement d’un E par un A ? Les représentants des Chambres de Commerce et des Chambres des Métiers ne siégeraient plus de droit dans ces organismes où entrerait en revanche un élu du département et quatre «spécialistes» désignés par le Préfet.
Aucun membre d’une CDAC ne pourrait se prononcer sur une affaire le concernant directement. Objectif : assurer davantage de transparence et combattre la corruption. Le pouvoir des politiques serait donc renforcé au détriment de celui des professionnels. Le droit de préemption accordé aux maires, qui suscite aussi une certaine inquiétude, confirme cette tendance. Autrement dit, des mesures d’apparence libérale visant à renforcer la concurrence se doublent de dispositions contraignantes et «étatistes». L’Etat et les collectivités locales doivent-elles décider de l’organisation du commerce ? Jusqu’où peut-on pousser la libéralisation ? Comment protéger à la fois le consommateur et le commerçant ? Le débat n’est pas nouveau, mais il est douteux que la LME constitue le remède miracle. Mais rien n’est encore complètement joué, les propositions d’amendement s’empilent sur le bureau du Président de l’Assemblée. Il ne nous reste plus qu’à attendre l’épisode suivant du feuilleton.
par Marcel Neyraud >> Fondateur
SECTEUR - LA RESTAURATION LIVRÉE - TOUT EST BON A COMMANDER
Manger chez soi, bien et si possible pour pas cher : telle est aujourd’hui la demande de la clientèle à l’heure du dîner. Une aubaine pour le secteur de la restauration livrée à domicile, du sandwich sophistiqué, à la pizza au repas japonais ou chinois… dont les ventes n’ont cessé de progresser ces dernières années. L’offre est multiple.
Vente de commerce de alimentaire
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CONCEPT - URGANIA LA MODE POUR SAUVER LE MONDE
Au secours notre terre souffre : overdose de consommation. Leconcept de mode éthique est dans l’air du temps. Véronique Sébire et Annie Don l’ont bien compris. Urgania, une aventure qui force le respect.
Vente de commerce Vétements |
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CONSEIL - UNE LEVÉE DE FONDS pour les COMMERÇANTS
Crésus devient un acteur incontournable dans le monde de la vente de montres de luxe d’occasion. La société lyonnaise, qui propose ses produits dans un luxueux magasin et sur son site internet, vient d’effectuer une levée de fonds de 800 000 € auprès d’une société d’investissement : Alto Invest. Les explications de Christian Odin, Président de Crésus.
Vente de commerce Services
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SAGA - ROUGIER & PLÉ LA DYNASTIE DES LOISIRS CRÉATIFS
D’une petite officine à un immense
espace de grande consommation . . . Cinq générations ont
construit un empire autour
d ’ articles de quincaillerie .
Et ce, du Second Empire à
nos jours. Grâce à Omer
DeSelles , le site parisien ,
berceau de la belle histoire
de Rougier & Plé, retrouve
aujourd'hui une seconde
vie.
Vente de commerce de quincaillerie
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MARCHE - DOUBLE MARCHÉ LES PATES A L'ITALIENNE C'EST TENDANCE
La restauration, et notamment la
petite restauration rapide connaît
des modes, des vagues et des
reflux. Après l’invasion des pizzerias,
de la restauration asiatique, chinoise
puis japonaise ou pseudo-japonaise,
celle de la tortilla, voici venu le
temps des pâtes à l’italienne.
Servies en barquettes à emporter
ou dans de belles assiettes sur
des nappes immaculées, elles
inspirent aujourd’hui une dizaine
de franchiseurs car leur préparation
est relativement simple… et les
marges alléchantes.
Vente de commerce de Restauration
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