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FRANCHISES - 3 NOUVELLES FRANCHISES
Retoucherie de Manuela - Poltronesofà - B & K
Revue PIC-INTER - n°304 - Mai - Juin 2007
Retoucherie de Manuela Une enseigne au petit point
En 1975, Manuela Rodriguez ouvre une petite échoppe de retouches à Aulnay-sous-Bois. En 10 ans elle pérennise une clientèle fidèle. 1982, elle retourne en Espagne. Elle ouvre une boutique à Madrid. L’idée : la retouche. Manuela conçoit l’aménagement intérieur du magasin et décide de renouveler l’expérience : Séville, Marbella, Malaga verront le jour.
La créatrice conclue que son concept est viable et décide de le lancer en franchise. Elle s’associe avec ses 4 enfants et son gendre, Alberto Fernandez et toute la petite famille se rend au Salon de la Franchise de Madrid. Bingo ! Un premier franchisé signe et s’installe à Pontevedra au nord de l’Espagne. Le développement espagnol s’accentue. Puis Manuela Rodriguez conclue un contrat de Master franchise pour l’Amérique du Sud où sont implantés aujourd’hui plus de 100 magasins. Suivront le Portugal, Londres et Paris. En ligne de mire : Milan, le Maroc, les Emirats Arabes. Le concept : Service express 1 heure avec fermeture, ourlet, bouton, le recyclage et la transformation de vêtements.
Nombre d’implantations : 265
Apport personnel : 20 000 €
Droit d’entrée : 15 000 €
Surface moyenne : 25 m2
Investissement global : 60 000 €
C.A. HT moyen d’une implantation après 2 ans d’activité : 180 000 €
Implantation : centres commerciaux |
POLTRONESOFÀ Le canapé venu d'Italie
Fruits d’une longue recherche, de projets et de prototypes, un canapé Poltronesofà est un condensé d’art et de techniques modernes. On le reconnaît au premier coup d’œil. La marque arrive d’Italie où elle est leader. Son entrée en France a été marquée par l’installation de son siège social et de son show-room place du marché Saint-Honoré à Paris. Poltronesofà France a entamé sa campagne de recrutement de franchisés en 2003. 6 magasins ont été ouverts dans des emplacements N°1.
Le fabricant italien de divans, de fauteuils et d'objets complémentaires haut-de-gamme vise 60 points de vente en France à raison de 10 ouvertures par an. Les candidats doivent disposer d'une surface de 500 m2 au moins, en rez-de-chaussée, dans une zone de trafic routier ou piétonnier intense et d’un apport personnel de 60 000 à 90 000 €.
Durée du contrat : 6 ans
Apport personnel : 20 000 €
Droit d’entrée, royalties, redevances publicitaires : néant
Coût de l’agencement intérieur : 400 €/m2
Stock initial : 60 à 80 K€ |
B & K Des concepts signés Kronenbourg
Acteur incontournable sur le marché français, les Brasseries Kronenbourg (1664, Grimbergen, Foster’s..) font partie du Groupe Scottish & Newcastle, n°1 en Grande-Bretagne. Ensemble, les deux entités se classent n°4 en Europe avec près de 8 milliards € de chiffre d’affaires. La célèbre marque de bière a opté pour un développement par la création de quatre concepts très variés sous le label B & K et en licence de marque, allant du Bar Australien aux Pub Irlandais et Comptoirs ou Taverne de Maître Kanter. Les deux dernières se veulent être une vitrine de l’entreprise et un excellent débouché pour les produits Kronenbourg. Le brasseur prélève un droit d’entrée de 10 000 € sur la Taverne et de 20 000 € sur le Comptoir. Aucun droit d’entrée n’est exigée sur les deux autres concepts. L’ensemble des enseignes s’approvisionnent chez Kronenbourg. Tous ces bars et brasseries séduisent une clientèle variée avec leur ambiance chaleureuse et la qualité de leurs produits, bière et petite restauration. Les établissements sont implantés en centre-ville, dans des lieux de passage et d'activité. Leur taille varie selon le concept : de 50 m2 pour un Comptoir de Maître Kanter, à 100 m2 pour le Bar Australien et le Pub Irlandais. La Taverne de Maître Kanter nécessite une surface de 500 m2 avec un grand parking si elle est située en périphérie.
Face à la difficulté de se différencier de la concurrence, Kronenbourg a choisi les multi-concepts pour ratisser large. L’alternative de la restauration hors foyer qui de surcroît est en pleine expansion, semble être également une solution alléchante. De plus, pour un grand nom de l’industrie de la bière, changer de métier n’était pas chose aisée, et l’échec pouvait être au rendez-vous. Mais, le succès des B & K est indéniable et peut s’expliquer par la notoriété de la fameuse 1664 et de son créateur.
Sommaire numéro n°304
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