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FRANCHISES - NOUVELLE FRANCHISE
20 nouvelles franchises
Revue PIC-INTER - n°297 - Mai- juin 2005
L’imagination des franchiseurs ne
faiblit pas. Chaque année de nouveaux concepts apparaissent.
On remarquera notamment que les concepts de boulangerie, de petite restauration
se
multiplient. Les franchises consacrées aux loisirs et à l’éducation
des enfants sont elles de
plus en plus nombreuses. Mais, même sur des marchés déjà parvenus à maturité depuis
longtemps, comme le prêt-à-porter ou le mobilier, la franchise
innove. Ceux qui souhaitent
se lancer dans le commerce en réseau organisé n’ont
donc que l’embarras du choix.
Attention tout de même : ces jeunes enseignes n’ont pas toujours
fait leurs preuves et leurs
concepts ont été testés en France pendant des durées
très variables.
MEN & CO
Le pack costume-cravate
à prix discount.

Avant de se lancer dans la
distribution de détail avec
un réseau de franchise,
Men & Co a d’abord été un
fabricant et un grossistedistributeur,
avec les
marques Monsieur Elysée,
Peter Smith et Desfigues
Oliver. L’entreprise compte
près de 200 clients
réguliers : grandes surfaces et magasins
multi-marques. Le virage a été pris en mars
2005 avec l’ouverture d’un magasin pilote
rue Louis Legrand, à Paris, dans le quartier
de la Bourse… où le public s’habille encore
en costume-cravate. L’idée forte du
concept de cette nouvelle
enseigne de prêt-à-porter,
c’est en effet de proposer
des ensembles
costume-cravate à des
prix défiant toute
concurrence. La franchise
devrait permettre à cette
jeune enseigne d’occuper
assez vite le terrain sur
un créneau original où la
concurrence reste limitée.
Magasin : 70 à 120 m2 dans une ville de
100 000 habitants.
Investissement : 90 000 €.
Droit d’entrée : 20 000 €.
Royalties : 3 % du C.A. à partir de la
deuxième année.
Publicité : 1 % du C.A.
Chiffre d’affaires moyen d’un magasin après
deux ans d’activité : 216 000 €.
3 points de vente en propre.
Serge Yamo
Directeur
du développement
chez Men & Co
Nous cherchons des magasins
bien placés
pour nous développer rapidement». «Nous sommes des spécialistes du costume depuis
près de vingt ans. Nous avons découvert le concept
du «One stop shopping» aux Etats-Unis, dans le
commerce du sportswear et nous l’avons adapté à
celui du costume. Aujourd’hui, beaucoup d’hommes
qui ont besoin de s’habiller tous les jours en costume
ne veulent pas perdre de temps à choisir des éléments
séparés : costume, chemise, cravate. Nous leur
proposons donc des packs complets présentés dans
des housses très pratiques. Le client sait immédiatement
combien il va dépenser. Nous ciblons surtout les
quartiers d’affaires. Un emplacement N° 1 n’est
pas indispensable en raison de notre créneau : un
emplacement 1 bis voire 2 peut suffire, à certaines
conditions. Il faut
que ce soit un
emplacement
«malin». Nous
pensons qu’il y
a de la places
pour une centaine
de points de vente.
Le problème
essentiel pour
nous est de trouver
des magasins. Si les
lecteurs de PIC en
ont à nous proposer,
nous sommes preneurs ! » |
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GELATONE
Petite restauration
à l’italienne.

«Le marché de la petite restauration rapide
explose, se réjouit, lance Christophe
Mauxion, nous avons donc pensé qu’il y a un
créneau à prendre. La majeure partie de
ce marché est en effet occupée par des
indépendants qui ne travaillent pas toujours
de façon rationnelle. Nous allons donc
appliquer à des établissements plus petits le
savoir-faire que nous avons rôdé avec les
Restaurants La Boucherie». Cette
dernière enseigne a en effet prouvé sa
fiabilité, mais l’investissement assez lourd
freine son développement. Ses patrons ont
donc décidé de se diversifier. Chez
Gelatone, on marie la vente de glaces avec
la petite restauration à l’italienne : paninis,
sandwichs au jambon fumé, mozarella et
cappuccino pour conclure.
«La vente de glace seule est difficile, explique
Christophe Mauxion, car trop saisonnière,
mais elle se marie bien avec ces produits».
Comme toutes les enseignes de la petite
restauration, Gelatone s’adresse de
préférence à commerçants jeunes et
énergiques car le métier exige de
longues heures de présence. Un
établissement pilote vient d’ouvrir à
Angers.
Point de vente : 30 m2 minimum dans une
agglomération de plus de 20 000 habitants.
Investissement : 60 000 à 100 000 €.
Chiffre d’affaires prévisionnel : 150 000 à 300 000 €.
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HAPPY
Les fleuristes de
proximité.

Monceau Fleurs fait partie des trois leaders
des fleuristes en libre-service avec Le Jardin
des Fleurs et Rapid’flore. Cette enseigne,
qui regroupe une centaine de points de vente,
a décidé de se diversifier en lançant une
nouvelle enseigne à l’occasion du Salon de la
Franchise. Ce concept baptisé Happy se
distingue sensiblement de ses concurrents.
«Nos points de vente sont beaucoup plus petits,
explique Jean-Philippe Lajambe, directeur de
réseau. Une boutique de 15 m2 suffit. On peut
donc tenir le magasin en couple avec une vendeuse,
ou avec deux employés, alors que les grands
points de vente en libre service sont des PME qui
emploient de 6 à 12 salariés. L’investissement
sera donc plus abordable».Happy se différencie
aussi par ses produits :pas de vente de fleurs
en botte mais à l’unité. L’enseigne propose
aussi des bouquets modulables selon les goûts
des clients. Les principes de fonctionnement
restent les mêmes : Happy bénéficie de la
logistique de Monceau Fleurs qui, comme ses
concurrents, achète ses produits en Hollande
et les fait livrer à ses affiliés par des transporteurs
sous-traitants.Le succès repose sur la rigueur
de la gestion informatisée car la fleur est un
produit frais qui ne peut pas être stocké plus
de quelques jours et exige un conditionnement
particulier pendant son transport.
Magasin : 15 m2 minimum en centre-ville
ou dans un centre commercial.
Droit d’entrée : 12 000 €.
Investissement hors pas-de-porte : 50 000 €.
Royalties : 5 % du C.A.
Publicité : 2 % du C.A.
Un pilote ouvert.
Objectif : 400 boutiques !
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LE BOUQUET
NANTAIS
Une nouvelle enseigne
de fleuriste libre-service.

«Ce qui nous distingue de nos concurrents,
c’est que nous disposons de notre propre
infrastructure de livraison, lance Pascal Vezinet,
directeur du Bouquet Nantais, alors que nos
concurrents font appel à des transporteurs.
Nous sommes donc très efficaces et, dans ce
secteur, il est particulièrement important de
livrer très vite. De plus, nous disposons de notre
propre bureau d’achat intégré en Hollande,
nous ne passons pas par des courtiers».
Le Bouquet Nantais, qui dispose aussi d’un
site de vente Web, réunit déjà dix points de
vente, mais n’a attaqué la franchise qu’en
décembre 2005, ouvrant sa première unité
franchisée à Nantes.
Magasin : 80 à 120 m2.
Droit d’entrée : 15 000 €.
Investissement : 150 000€ hors pas-de-porte.
Royalties : 5 %.
Chiffre d’affaires moyen : 600 000 €.
10 succursales dans l’Ouest.
1 franchise.
Objectif : une dizaine d’ouvertures en 2006
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DISTINXION
ZERO KM
L’enseigne de discount auto
compte sur le nouveau
règlement européen pour
booster son développement.

«Nous disposons de quatre plates-formes de
stockage de véhicules, explique Caroline
Vayssié, responsable du développement, de
sorte que nos partenaires sont livrés sous 48
à 72 H. Nous sommes en mesure de les
approvisionner en véhicules de toutes marques
à des prix hyper compétitifs. Nous jouons aussi
beaucoup sur la communication. Nous venons
notamment de créer notre site www.autos.fr».
Lancé en 2003 par un grossiste en véhicules
d’occasion, le réseau Distinxion Zéro KM
espère booster son développement grâce
à l’entrée en vigueur du nouveau règlement
européen sur la distribution automobile.
L’enseigne Distinxion vend des véhicules
d’occasion récents, tandis que Zero Km
commercialise des véhicules ayant parcourus
moins de 100 Kms. Un point de vente peut
réunir les deux enseignes. Le site web ne
fait pas concurrence aux franchisés puisqu’il
renvoie le visiteur au point de vente le plus
proche de son domicile. L’internaute peut
choisir le véhicule qui l’intéresse dans un
catalogue national et venir l’acheter au
franchisé local. Cette jeune franchise
s’adresse de préférence à des candidats
ayant une expérience de l’automobile,
par exemple des commerciaux, mais pas
exclusivement.
Hall d’exposition : 200 à 500 m2.
Investissement : 150 000 € minimum.
Droit d’entrée : 18 000 €.
Redevances : 50 à 60 € par véhicule.
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PHARM &
PRICE
La pharmacie à prix
discount.

S’il existait déjà des groupements de pharmacies,
ce commerce échappait jusqu’à présent à
la franchise. Pharm and Price, lancé par le
groupement Direct Labo, qui compte 1 500
adhérents, sera donc la première enseigne
en franchise sur ce créneau. Son objectif :
permettre aux pharmaciens d’être compétitifs
sur le marché des produits d’hygiène et de
parapharmacie. En effet, si les pharmaciens
figurent déjà au hit parade des commerçants
les mieux rétribués, les pharmacies ont
cependant du mal à résister à la concurrence
des grandes surfaces spécialisées sur ce marché,
qui offre des marges très intéressantes.
Cette enseigne propose donc d’aménager
des magasins comportant un espace commercial
dédié aux produits de parapharmacie
vendus à des prix discount grâce à une
centrale d’achats puissante. La formule,
encore en période de test, sera probablement
très rentable mais elle est réservée aux
titulaires d’un diplôme de pharmacien. Ou
aux investisseurs prêts à rémunérer un
gérant diplômé. Et à condition qu’ils
soient
pharmaciens en activité eux-mêmes.
Investissement : 42 000 € pour un magasin
de 70 m2.
Droit d’entrée : 4 000 €.
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NATUR HOUSE
Conseil diététique.

La franchise espagnole de magasins de produits
et de conseils diététiques Natur House
vient de lancer un point de vente pilote à
Toulouse. Point fort de cette enseigne qui
compte 870 franchisés dans le monde : la
présence de véritable diététiciens diplômés
dans les magasins.
Les boutiques sont en effet divisées en
deux parties : rayons de vente et bureau de
conseil. Les consultations sont dispensées
gratuitement, mais l’objectif est évidemment
de vendre. La cible de clientèle est la
même que celle des instituts d’amincissement :
des femmes souhaitant retrouver la ligne.
Mais, la façon d’aborder ce marché est
novatrice et a connu le succès dans de
nombreux pays.
Magasin : 40 à 50 m2.
Investissement : 30 000€ hors pas-de-porte.
900 magasins en Europe.
1 franchisé en France.
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O’SPORT
30 minutes de fitness
pour les
dames.

Cette toute jeune
enseigne dont le
pilote a ouvert à
Mougins voici
quelques mois
vient d’ouvrir sa
première franchise
à Paris.Les centres
de fitness sont
certes nombreux,
mais O’Sport s’en distingue par un concept
original : des séances de sport de 30 minutes
réservées aux femmes. « J’ai acquis une
bonne expérience de ce métier aux Etats-
Unis, explique Céline Malet, patronne de ce
nouveau réseau. J’ai lancé ma franchise et
mon recrutement en même temps que mon
premier club. Cette formule connaît un succès
fou outre-Atlantique, il n’y a pas de raison que
ça ne marche pas ici. Les femmes raffolent de
cette formule car elle leur permet de garder la
forme et la ligne sans y consacrer trop de
temps. Un de nos point forts, c’est que nous
n’engageons comme coachs que des moniteurs
diplômés». A noter : O’Sport a tout de
même un concurrent : Lady Fitness, qui
pratique une formule voisine et compte
ouvrir 30 points de vente en 2006.
Investissement : 70 000 à 100 000 €.
Salle de 150 m2 en centre-ville.
1 unité ouverte depuis cinq moins à
Mougins.
1 franchisé à Paris et une demi-douzaine
d’ouvertures en cours.
Chiffre d’affaires prévisionnel : 250 000 €.
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KIDZY
Des plaines
de jeux
pour les
petits.

Les centres de jeux éducatifs et
sportifs destinés aux enfants ont le
vent en poupe. Aux Etats-Unis, une
demi-douzaine d’enseignes réunissent
des centaines d’unités. La formule est
plus récente en France. Christophe
Advielle a testé son concept de
plaines de jeux pendant trois ans.
«Nous avons ensuite peaufiné notre
projet franchise pendant plus d’un an.
Nous continuons à l’améliorer : nous
avons décidé de faire de la petite
restauration sur place».
Local : 1 000 à 1 500 m2 en zone commerciale.
Investissement : 500 000 €.
Droit d’entrée : 30 000 €.
Chiffre d’affaires : 250 000 à 600 000 €.
2 unités ouvertes, une en cours d’ouverture.
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LE LÉZARD
CRÉATIF
Des lieux de détente
pour peindre et dessiner.

L’allongement de la durée de vie et
l’augmentation du temps libre font naître
de nouveaux concepts dédiés plus
particulièrement aux seniors, mais pas
exclusivement. Sous l’enseigne Le Lézard
Créatif, s’ouvrent des centres où l’on
pourra pratiquer toutes sortes d’activités
artistiques : peintures, modelage, etc...
«Nous avons testé notre formule, explique
Mickaël Rousseau et recruté notre premier
franchisé au cours du Salon Easy Fairs de
Nantes. Mais il ne s’agit pas encore d’une
création : ce premier franchisé va reprendre un
des centres qui nous appartiennent en propre.
Nous ciblons avant tout des cadres, femmes et
hommes, de 35 à 40 ans qui ont une
expérience de la gestion et du marketing».
Investissement : 60 000 à 80 000 € environ.
Local : de 150 à 200 m2 dans une grande ville.
Droit d’entrée : 75 000 €.
Chiffre d’affaires : 40 000 à 90 000 €.
3 unités pilote.
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CORE
Vente de cartouches
d’imprimantes aux
entreprises.

Lancé en 1997 à
Murcie,Espagne,
l ’enseigne
Core vient de
débarquer en France avec la signature d’un
premier contrat de franchise en Bretagne.
«Nous nous différencions des autres enseignes
spécialisées dans les cartouches d’imprimantes
par le fait que nous ne recyclons pas les
cartouches sur place mais industriellement,
explique Olivier Bitchachi, développeur de
cette enseigne pour la France. Notre
centrale rachète les cartouches usagées aux
franchisés et leur fournit des cartouches
recyclées mais aussi des produits neufs. Nous
nous adressons avant tout à une clientèle
d’entreprises. Aucun magasin n’est nécessaire,
un entrepôt suffit». Core espère ouvrir
une trentaine de points de vente dans
l’hexagone. Ce réseau se distingue de son
concurrent australien Cartridge World en
vendant aussi des produits de marque. A
noter : Core pratique la «franchise
directe» : Olivier Bitchatchi est son
représentant pour la France. Il est donc
important de demander que la législation
française s’applique au contrat et non la
législation espagnole moins rigoureuse.
Investissement total hors pas-de-porte : 60 000 €.
Surface du local : 80 M2 minimum.
Droit d'entrée : 35 000 €.
Royalties : 10 % du CA de cartouches
usagées.
Redevances publicité : 1% du CA de
cartouches usagées.
Nombre de franchises : 20 en Espagne + 1
en propre, 2 au Portugal, 1 en France.
C.A. moyen d'un magasin : 250 000 € en
troisième année.
Investissement total hors emplacement : 60 000 € environ.
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ASSURTIS
Vendre des crédits et
des assurances.

Des assureurs installés dans des magasins,
cela existait déjà, mais pas encore en
franchise. L’originalité du concept consiste
aussi à marier deux métiers différents :
l’assurance et le crédit à la consommation.
L’enseigne est née d’un accord entre deux
grands de ces professions : Cofinoga et le
groupe April. Ce nouveau franchiseur se
refuse cependant à donner la moindre
information sur les chiffres d’affaires réalisés
par ses points de vente.
Investissement (hors pas-de-porte et droit
d’entrée compris) : 25 000 €.
Royalties : 300 €/mois.
Redevances publicitaires : 300 €/mois.
8 points de vente.
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VIAGO
Restauration rapide à
base de pâtes.

C’est le groupe Bertrand, qui réunit déjà
plusieurs enseignes de brasserie-restauration,
dont Bert’s (cafés chics lancé récemment)
qui vient de créer Viago. Une référence
dans cette profession. Ce concept de
restauration rapide à base de pâtes a
cependant deux enseignes concurrentes en
France : Médiapasta et Francesca.
Restaurant : 150 à 300 m2.
Investissement hors pas-de-porte : 150 000 €.
Droit d’entrée : 30 000 €.
Royalties : 5 %.
Un restaurant pilote.
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HELP
CONFORT
Dépannage à domicile.

Cette enseigne
lancée en 2003
propose toute
une gamme de
dépannage
d’urgence aux
particuliers :
plomberie, serrurerie, électricité, vitrerie.
Elle s’efforce désormais de booster sa
franchise pour devenir un réseau d’envergure
national. Jusqu’à présent, les franchises qui
ont investi ce créneau (OK Services, STP
dépannage) ont eu du mal à stabiliser un
réseau. Principal obstacle : la difficulté de
proposer un service de qualité homogène,
en raison notamment du turn-over de
personnel et/ou d’artisans sous-traitants,
et aussi de la mauvaise image du métier de
dépanneur. Souhaitons à Help Confort de
réussir là où ses prédécesseurs ont
échoué.
Profil du franchisé : gestionnaire et
commercial.
Magasin : 80 m2.
Investissement hors pas-de-porte : 60 000 €.
Droit d’entrée : 21 500 €.
Royalties : 3,5 % du C.A.
C.A.
moyen : 450 000 €.
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FLEXA SHOP
Vente de meubles pour
enfants.

Le meuble est un secteur qui a connu des
difficultés, mais certains créneaux restent
porteurs comme le jeune habitat et
l’enfant,du moins pour les concepts innovants.
Lancé en 2005 à Nice, l’enseigne Flexa Shop
présente des chambres d’enfants aux
décors gais sur des surfaces moyennes qui
lui permettent de s’implanter en centreville
ou en centre commercial. La société
mère qui fournit les meubles est installée
au Danemark, mais les articles sont
produits un peu partout dans le monde.
Atout numéro un de cette jeune enseigne : le rapport qualité/prix.
Magasin : 80 à 100 m2.
Investissement hors pas-de-porte : 70 000 €.
Ni droit d’entrée ni royalties.
Publicité : 2 %.
Chiffre d’affaires moyen : 480 000 €.
2 magasins ouverts dont une franchise.
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LE MOULIN DES
DOUCEURS
Artisan boulanger
haut-de-gamme.

Les franchises de boulangerie se multiplient.
Après le Moulin de Païou, qui vient d’ouvrir
son premier point de vente franchisé,
Au Vieux Four et quelques autres
enseignes, voici Le Moulin des Douceurs
lancé par Stéphane Grassi, professionnel
de la boulangerie depuis 12 ans.
Positionnement : artisanat haut de gamme.
«Nous voulons nous imposer face à la
multiplication des terminaux de cuisson qui
utilisent des pâtons surgelés produits
industriellement. Notre franchise est souple,
précise Stéphane Grassi. Vouloir imposer
100 % des produits à des artisans, ça ne
marche pas, il faut leur laisser une certaine
autonomie. En revanche, ils doivent produire
et vendre nos produits phares qui nous
permettront d’imposer une image de marque
de qualité». Un pilote tourne à Sausset les
Pins depuis 2003.
Magasin : 110 m2 environ.
Investissement : 200 000 à 400 000 € hors
pas-de-porte.
Droit d’entrée : 33 000 €.
Redevances totales : 6,5 % du C.A.
Chiffre d’affaires prévisionnel : 500 000 à
600 000 €.
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CEREA
Boulangerie et petite
restauration.

Le concept a été imaginé dès le départ
pour être dédié à la franchise, c’est à
dire facilement reproductible. Rémi
Bonnot, créateur de Céréa, a testé son
point de vente pilote depuis 2002 à
Moulins, puis ouvert une seconde
succursale à Nevers. Il attaque désormais
la franchise. Le concept marie boulangerie
et petite restauration. Ce qui exige une
surface assez importante car la pâte et le
pain sont fabriqués sur place, devant les
clients. Une terrasse permettant de disposer
des tables peut améliorer la rentabilité.
Magasins : 200 à 300 m2.
Investissement : 150 000 à 300 000 € hors
pas-de-porte.
YO !
Ouvrir un restaurant
japonais.
Contrairement aux apparences, cette
franchise n’est pas d’origine japonaise mais
britannique. Le groupe Sushi international,
créé en 1996, est déjà implanté dans
de
nombreux pays. En Angleterre, il réunit 27
restaurants. Une première unité franchisée
vient d’ouvrir en France, dans le centre
commercial du Carré Sénart sur 200 m2.
Conditions financières non communiquées.
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CELIO
Un leader de
l’habillement discount
attaque la franchise.

Celio, qui s’est imposé comme le leader
des distributeurs de vêtements pour
hommes à petits prix, ne s’était jusqu’à
présent développé qu’en succursales. Ce
qui lui a permis de mettre sur pied une
logistique à flux tendu qui compte parmi
les plus efficaces de la profession et a été
beaucoup copiée. Cette enseigne vient
de prendre le virage de la commission
affiliation. Cette formule lui permettra de
continuer à contrôler de très près le
fonctionnement de ses magasins, puisque,
dans le cadre de la commission affiliation,
le franchiseur gère des stocks dont il est
propriétaire.
210 succursales
Conditions financières non communiquées.
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PHONE
HOUSE

Virage franchise
Cette enseigne d’origine britannique, filiale
du groupe Carphone Warehouse, leader en
Europe, ne se développait jusqu’à présent
qu’en succursales. Phone House espère
ainsi occuper le terrain plus vite.
Concurrents principaux : les réseaux des
opérateurs Bouygues et SFR. Atout de
Phone House : vendre les produits des
différents opérateurs. Contrairement à
ce qu’on avait pu redouter, le marché de
la téléphonie reste porteur, grâce au
renouvellement des appareils. Phone
House a prouvé son savoir-faire, mais ce
marché est néanmoins délicat.
80 magasins en France.
1 450 magasins en Europe.
Conditions financières non communiquées.
Sommaire
numéro n°297
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Dossier FRANCHISES
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