L’accueil de la petite enfance : un secteur porteur à fort potentiel


Article publié le : 14/12/2016

En France, la garde d’enfants âgés de moins de trois mois est un réel casse-tête pour de nombreux parents. Selon une étude publiée par l’Union Nationale des Associations Familiales (UNAF), il manquerait près de 400 000 places d’accueil, la moitié d’entre elles concerne les structures d’accueil collectif. Mode de garde plébiscité par les Français, la crèche séduit les parents grâce à la mise à disposition d’un personnel qualifié, au projet éducatif porté par l’établissement et à un coût inférieur aux tarifs demandés par les autres modes de garde (assistante maternelle agréée ou garde d’enfants à domicile). Dans ce contexte de pénuries et à l‘heure où la France affiche un taux de fécondité important, la garde d’enfants est un secteur d’avenir qui laisse entrevoir de belles perspectives de développement aux yeux des entrepreneurs.

 

Les modes d'accueil de la petite enfance se sont développés grâce au dynamisme de structures professionnelles qui proposent une offre parfaitement adaptée aux besoins des familles. Jusqu’alors dominé par des centres d'accueil collectif gérés par les collectivités, le marché s’est progressivement structuré avec le développement d’enseignes spécialisées. Afin d’assurer la sécurité des enfants, l’ouverture de structures d’accueil collectif fait l’objet d’une stricte réglementation, que ce soit au niveau de la qualification des employés ou du respect des normes pour le bâti et les mobiliers utilisés. Les entrepreneurs qui souhaitent créer une micro-crèche doivent déposer un dossier complet auprès des services de la protection maternelle et infantile en vue d’obtenir un agrément pour la structure. Enfin, la qualité du service est primordiale pour assurer le bien-être des enfants et sécuriser les parents.

 

Pour gagner en souplesse et démarrer plus rapidement leur activité, les candidats qui souhaitent entreprendre dans le secteur de la petite enfance optent de préférence pour des enseignes qui ont décliné leur concept et leur savoir-faire sous le format de la franchise. Maîtrisant parfaitement les spécificités et la législation propre à ce secteur, les franchises accompagnent pas-à-pas les futurs franchisés pour faciliter l’ouverture de leur établissement. Les investisseurs bénéficient d’une formation initiale pour assimiler le concept de l’enseigne, puis d’un accompagnement complet et personnalisé pour rechercher le local, monter le plan de financement, effectuer toutes les démarches administratives ou encore recruter du personnel qualifié. D’une manière générale, l’ouverture d’une agence franchisée dans le secteur de la petite enfance nécessite un investissement global limité. En moyenne, les apports personnels demandés oscillent entre 15 000 et 25 000 €. Dans un secteur qui enregistre une forte croissance, l’ouverture d’une crèche en franchise permet de se lancer dans un business porteur tout en bénéficiant de conseils, d’accompagnements et de la renommée d’enseignes structurées à l’échelle nationale.


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